Quand la biologie et l’informatique ne font plus qu’un…
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Stocker des données dans de l’ADN… L’idée ne date pas d’hier… mais jusqu’à présent, un problème – incontournable semble-t-il – l’empêchait de voir le jour : les cellules vivantes meurent et les données stockées sont susceptibles d’être perdues… impossible donc me direz-vous ! Et pourtant, ce pari a été relevé par une équipe de chercheurs en biochimie et génétique de la Harvard Medical School de Boston, dirigée par Georges Church.

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Ainsi, grâce à leurs  recherches,  il est maintenant possible de stocker une énorme quantité de données dans quelques grammes d’ADN par le biais d’un système composé d’une imprimante gravant des fragments d’ADN synthétisé contenant les données numériques sur une surface en verre. Les données stockées sont préalablement encodée en utilisant les séquences des nucléotides composées des quatre éléments suivants en lieu et place de l’encodage binaires traditionnel : adénine et cytosine pour symboliser un « zéro », thymine et guanine pour symboliser un « un ».

Un système ingénieux, qui outre le fait de faciliter le décodage (puisque celui-ci devient dès lors aussi simple que la lecture du génome en ne nécessitant que la récupération de  la suite des bases afin de reformer la chaine binaire), permet le stockage d’une densité de données hors du commun, pour un encombrement des plus faibles, sur un support des plus fiables !

La fin des disques durs mécaniques et SSD serait-elle pour bientôt ?

Publié le 20 août 2012 / Fun

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