L’impression 3D révolutionne le prêt-à-porter
quatrepointzero_impression3D

Pendant longtemps, scientifiques et particuliers ont rêvé d’une machine capable de reproduire n’importe quel objet. Aujourd’hui, c’est devenu possible grâce à l’impression 3D qui ne cesse de progresser. Une technique de fabrication révolutionnaire qui était jusqu’alors limité aux industriels, devient désormais accessible pour des créations de plus en plus poussées et illimitées. Une technologie qui permet de produire des objets uniques et à moindre coût, jusqu’à la nourriture 3D pour astronautes…

De plus en plus de projets repoussent les limites de l’impression 3D et démontrent qu’elle à sa place dans tous les univers.

 

quatrepointzero_impression3D_VanHerpen

En 2013, cette technologie s’est invitée à la Fashion Week, par la styliste Iris Van Herpen avec ses robes uniques réalisées à partir d’imprimante 3D. La marque Victoria Secret a aussi expérimenté cette technologie en créant une pièce unique de lingerie représentant des ailes, dessinées par l’architecte Bradley Rothenberg.

 

quatrepointzero_impression3D_synapse

 

En 2014, c’est la robe 3D « Synapse », qui lit dans vos pensées, qui repousse les limites. Changer d’apparence en fonction de son humeur… Intel l’a réalisé, et vient de créer une robe interactive qui reflète l’état d’esprit de son porteur.

 

La Spider Dress de la designer néerlandaise Anouk Wipprecht, a adopté ce virage technologique et se décline aujourd’hui dans une version plus originale et raffinée conçue en 3D. Dotée d’une puce Intel Edison et d’une multitude de capteurs, elle détecte les mouvements en approche pour adopter une position de défense.

 

Toujours plus novateur, une robe imprimée qui réagit à vos mouvements et s’adapte à votre morphologie réalisé par la styliste hollandaise Pauline Van Dongen. C’est en collaboration avec l ’architecte et designer Behnaz Farahi, que le projet voit le jour. A la difficulté porté sur les matériaux d’impressions à la fois trop rigide et trop fragile pour ce genre de réalisation, les designers ont eu une approche différente en s’adaptant au contraire aux propriétés du matériau. Contraintes également par le volume d’impression de l’imprimante, l’idée leur alors est venue d’imprimer leurs pièces sous la forme de spirales. Farahi et Van Dongen ont en effet remarqué que ce type de structure offrait une certaine souplesse aux pièces malgré la rigidité du matériau. Des ressorts à mémoire de forme qui ont la particularité de retrouver leur forme original après déformation, ont également été ajoutées permettant ainsi à la robe d’interagir encore d’avantage avec le corps et ses mouvements. « La robe à la forme d’une bobine en spirale ou repliée pouvant se déplacer avec les mouvements du corps. Diverses modifications de surface ont été explorées afin d’améliorer l’expression esthétique de la forme en spirale ainsi que pour contrôler les types de mouvement.

Publié le 25 mars 2015 / Innovation, Technos

Partager cet article

Haut de page